Côte d'Ivoire : Le ministère de la Défense dément formellement les rumeurs sur le décès de l'épouse de Téné Birahima Ouattara
Les autorités ivoiriennes ont vivement réagi à une vague de désinformation touchant la famille du vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara. Dans un communiqué officiel publié ce mercredi 1er juillet 2026, l'institution a fermement démenti la rumeur annonçant le décès de son épouse.
Une fausse information propagée sur le web
La polémique a enflé le mardi 30 juin, alimentée par la diffusion massive sur les réseaux sociaux d'un faux document attribué à la Présidence de la République. Ce texte non signé affirmait que « La Présidence de la République de Côte d'Ivoire a appris avec une profonde tristesse le décès de Mme Kagnon Alimata Ouattara, épouse de Son Excellence le vice-Premier ministre, ministre de la Défense » et transmettait les condoléances de l'État. Selon les premières constatations, cette intoxication numérique proviendrait de profils possiblement associés à l'Alliance des États du Sahel (AES), avant d'être imprudemment relayée par certains canaux médiatiques.
La mise au point stricte de la Défense
Face à cette situation, le service de communication du ministère de la Défense a tenu à rassurer l'opinion publique nationale et internationale en qualifiant ces allégations de « mensongères et dénuée[s] de tout fondement ». Les services du ministre ont tenu à clarifier la situation en affirmant que :
« L'épouse de Monsieur le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense se porte bien et n'est nullement concernée par ces allégations fantaisistes ».
Vers des sanctions judiciaires contre les propagateurs
Le ministère n'a pas caché son indignation face au traitement de cette fausse information par le journal Échos de la République. Dans sa parution du 1er juillet, ce média avait en effet évoqué de manière infondée un « deuil national ». Une attitude jugée « irresponsable et non professionnelle » par les autorités, qui estiment que cet organe de presse a « gravement bafoué les règles élémentaires de déontologie journalistique, choisissant délibérément de propager une fausse nouvelle de nature à troubler l'ordre public et à affecter la sérénité des institutions ».
Devant cette « dérive éditoriale intolérable », le ministère de la Défense a annoncé son intention de saisir les instances de régulation des médias ainsi que les tribunaux compétents afin d'engager des poursuites judiciaires contre le journal et ses auteurs.
Enfin, l'État appelle la population et les professionnels des médias à faire preuve de discernement et à se référer exclusivement aux canaux d'information officiels.
Source : source de l'image : linfodrome
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